|
|
September 26  LES MASSACRES DE SABRA ET SHATILA EN IMAGE
Le "devoir de mémoire" d'un réalisateur, qui témoigne de l'atrocité de sa guerre. 
Historique :
Le massacre de Sabra et Shatila (deux camps de réfugiés palestiniens de Beyrouth-Ouest au Liban) a été perpétré, du 16 au
17 Septembre1982, par la milice chrétienne
libanaise dirigée par Elie Hobeika, dans
un secteur occupé par l'armée israelienne depuis l'Opération paix en Galilée. Le
nombre de victimes varie suivant les sources entre 700 et 3 500 morts.

La commission Kahane, chargée par le
gouvernement israélien d'enquêter sur le massacre, a établi que si les tueries
n'ont été le fait que des Phalangistes, la
conduite de la campagne militaire israélienne était fautive et que certaines
personnalités politiques israéliennes comme le Ministre de la Défense de
l'époque, Ariel Sharon, avaient une
« responsabilité personnelle » dans les événements. D'autres observateurs
et analystes ont critiqué le rôle de « juge et partie » de la commission
israélienne et ont estimé qu'elle avait sous-estimé la responsabilité
israélienne

Bande annonce :
Critique : (5*/5)  "Waltz With Bashir" n'en finit pas de
faire parler depuis son acclamation au Festival de Cannes. Cela m'avait intrigué, et
comme çà parle surtout des horreurs de la guerre (un sujet qui me touche
beaucoup), je l'attendais impatiemment et je ne fus pas déçu lorsque je l'ai visionné. En effet, "Waltz
With Bashir" surprend et déconcerte. Les frontières de la réalité et de la fiction
sont floues, "Histoire" et histoire personnelle se mélangent. Le cinéaste
israélien, Ari Folman, revient sur son passé qui l'a poussé à réaliser le premier
documentaire d'animation, film multifacette sur la mémoire et la guerre.
Peut-être est-ce ce qui rend le film encore plus marquant : "Le devoir de
mémoire"...même pour ses bourreaux! A voir absolument, d'autant plus que la bande originale est excellente!  April 19

Qu'est ce qui vous attire chez ces gens que le reste de la société définit comme anormaux?J'ai un véritable désir de faire comprendre aux gens des personnes qu'ils ne comprendraient pas au premier abord. Je m'intéresse beaucoup aux autres, je lis pas mal de biographies et j'ai, personnellement, une profonde envie d'être comprise. Et je pense que cela s'applique également aux personnages que je joue. C'est pourquoi je choisis toujours des gens qui sont durement jugés - ou qui pourraient l'être - car, pour moi, le but d'un film est de montrer des personnages tels qu'ils sont vraiment, d'une façon assez éloignée de la réalité de tous les jours. Lorsque l'on regarde votre filmographie, il semble impossible de faire l'impasse sur "La Famille Addams", qui est l'un de vos films les plus marquants, ainsi que l'un de vos premiers rôles. Qu'est-ce qui vous vient en premier à l'esprit lorsque l'on évoque ce film ? Je me souviens surtout de m'être beaucoup amusée à faire ce film. J'ai adoré : j'avais 10 ans, je courais autour des studios de la Paramount..., je m'amusais vraiment. Et puis j'ai pris beaucoup de plaisir à être maquillée, ou à travailler avec des adultes qui étaient vraiment cool. J'aime ce film, ainsi que sa suite, et j'aime quand les gens se souviennent de moi comme Mercredi : c'était un personnage tellement génial que je n'en serais jamais mécontente. "La Famille Addams" et sa suite, "Les Valeurs de la famille Addams" sont les seules fois où vous avez été dirigée par le même réalisateur, Barry Sonnenfeld. Tous vos autres films ont été faits par un metteur en scène différent. Est-ce un hasard, ou est-ce que vous choisissez, volontairement, de changer à chaque fois? Non, ce n'est pas un choix. C'est juste que les choses se sont passées de cette façon. De plus, il devrait vraisemblablement y avoir des suites à Speed Racer [Son dernier film, sortie fin 2008] , et j'y serai, du coup, de nouveau dirigée par Andy et Larry Wachowski. Mais jusqu'ici, ça a été un pur hasard.
"Casper", qui a été un gros succès au box-office, est le film qui a fait de vous une star, et vous a rendue aussi célèbre que votre partenaire qui, lui, était absent physiquement au moment du tournge. Vous a-t-il été difficile de jouer dans ces conditions ? Non, ça n'a pas été si difficile que cela, car c'est quelque chose qui, techniquement, ne l'a jamais vraiment été pour moi. C'est un exercice qui demande tout de même beaucoup d'imagination... Bien sûr, et il a d'ailleurs fallu que je fasse attention à maintenir mon imagination à un degré élevé. Mais, du fait de ce métier, je n'ai jamais cessé de la faire fonctionner, ce qui explique que je sois bonne dans cet exercice. Comment Casper vous était-il représenté pendant le tournage ? Nous avons essentiellement fait des répétitions au cours desquelles on utilisait une balle fixée à un bâton, pour me montrer où Casper serait à un moment précis. Du coup, s'ils me disaient "il sera là" (elle montre un point), je mémorisais mentalement l'emplacement, pour savoir où placer mon regard; puis ils me disaient où et comment il bougerait, et je recommençais. Donc le travail de ces gens a surtout été de me montrer où il serait, et à quel moment, puis ils me filmaient une fois avec, puis une fois sans la balle. Deux ans après "Casper", vous avez tourné dans "The Ice Storm" d'Ang Lee, où vous tenez l'un de vos premier rôles "adultes". Est-ce un choix que vous avez fait, pour ne pas être cataloguée, ou éviter le "syndrome des baby stars", ou est-ce un hasard ? J'avais fait quelques autres films après Casper, mais ces derniers ne correspondaient plus au type de films que je serais allée voir, en tant que spectatrice. Du coup, The Ice Storm a été ma première participation à un film que j'aurai voulu voir. Et ça a compté pour moi, puisque cela signifiait que je n'aurai pas à passer ma vie à faire des films pour enfants. Mais ce n'était pas nécessairement une stratégie, juste le désir profond de participer à un long métrage que dont j'aurais aimé être la spectatrice. Comment s'est passée votre collaboration avec Sigourney Weaver et Kevin Kline ? Ils étaient formidables. Je n'ai tourné qu'une ou deux scènes avec Sigourney, mais c'était agréable de travailler avec elle. Kevin, de son côté, s'est comporté de façon incroyable avec moi. Quand nous sommes allés à Cannes [où le film, présenté en compétition, a remporté le Prix du Meilleur Scénario, en 1997, ndlr], je ne savais pas quoi faire, j'étais perdue. Sa femme, Phoebe, n'était pas là, et il me disait : "Allez, viens". Il mettait ma main dans la sienne, et disait "Là nous marchons en souriant. On se tourne vers la gauche. On fait une pause...". Puis il m'a aidé à traverser tout cela comme le meilleur des pères. C'était pareil quand nous tournions le film : il m'invitait parfois chez lui, pour dîner avec sa famille, et il me faisait vraiment confiance, en tant qu'enfant et en tant que personne, ce qui a beaucoup compté pour moi. Cette relation vous a-t-elle aidée pour les scènes que vous aviez en commun ? Pas vraiment. Ça a peut-être joué, oui, mais si ça a tant compté pour moi, c'est parce que j'étais adolescente et que je n'avais pas vraiment eu un bon père. Et, du coup, ça m'a beaucoup touchée d'avoir quelqu'un qui se comporte comme un père avec moi.  Au sein de votre filmographie, "Buffalo ?66" est à la fois l'un de vos films les plus marquants, mais aussi l'un des plus atypiques. Que pouvez-vous nous raconter à son propos ? C'est surtout le film de Vincent [Gallo, ndlr], vous savez. Mais j'avais 17 ans, et c'était mon premier film loin de chez moi, loin de ma mère. Et c'était assez barge pour ainsi dire (rires), parce que je n'ai jamais vraiment su ce qu'il se passait ni ce que Vincent faisait. Je dis souvent que je n'ai jamais tourné dans un film entièrement improvisé, mais finalement je pense que si, parce que nous ne travaillions à partir d'aucun scénario (rires). Mais ça a tout de même été une bonne expérience, puisque j'y ai découvert que je pouvais travailler avec des personnes atteintes de n'importe quel degré de folie. Avez-vous été surprise de voir le film devenir culte ? Oui et non, mais je trouve ça génial, parce que j'adore ce film et que j'adore rencontrer des gens qui l'aiment aussi : ils sont d'ailleurs réellement passionnés à son propos. C'est excitant ! Et j'aime que le gens aient de l'admiration pour des choses que j'ai faites, comme la scène où Layla fait des claquettes. Là c'est vraiment moi qui ai tout fait : la danse, etc, etc. Donc je suis très fière.  Quand on parle de votre filmographie, il y a un film incontournable : "Sleepy Hollow" de Tim Burton. Y a-t-il quelque chose que vous pourriez nous raconter à propos de ce film. Je ne pense pas avoir beaucoup d'histoires à raconter à propos de Sleepy Hollow. Ceci dit, faire ce film était génial, d'autant plus qu'il est fabuleux de jouer avec Johnny [Depp, ndlr]. Je le connais depuis que j'ai 9 ans et c'était plutôt drôle de jouer celle qu'il aime, même si c'est dans un film de Tim Burton - ce qui signifie "pas de sexe". Mais c'était amusant de travailler avec Tim et Johnny, même si j'ai l'impression d'être passée à côté de quantités de choses, quand j'étais plus jeune, puisque je n'avais aucune idée de ce qu'ils faisaient. Je me disais souvent "qu'est-ce qu'on fait là ? Est-ce qu'on joue vraiment ? Qu'est-ce qui se passe ?", parce que j'étais encore très jeune. J'avais beau avoir 19 ans, j'étais quand même une enfant. J'aimerais vraiment pouvoir revivre un tournage comme celui-ci maintenant, comme ça je pourrai les comprendre, et me sentir plus impliquée et admirative que je ne l'étais. On entend souvent dire, à propos de vous, que vous ressemblez à une "poupée gothique issue de l'univers de Tim Burton", alors que vous n'avez fait qu'un seul film avec lui. Comment réagissez-vous en entendant cela ? Je suis contente parce que j'adore tout ce qu'il fait. Sweeney Todd est même un de mes films préférés. J'aurai d'ailleurs beaucoup aimé retravailler avec lui, mais il ne me l'a jamais redemandé. Peut-être que dans quelques temps, qui sait ? Passons maintenant à "Black Snake Moan", où vous interprétez l'un de vos rôles les plus extrêmes. Vous a-t-il été difficile de créer le personnage de Rae ? J'ai travaillé pendant dix ans avec la Rape Crisis Prevention Organisation [Organisation de Prévention contre les Traumatismes liés au Viol, ndlr] aux Etats-Unis, et j'ai étudié de près le syndrôme post-traumatique qui découle d'une aggression sexuelle, et que l'on appelle également " traumatisme du viol ". Et quand j'ai lu le script de Black Snake Moan, j'y ai découvert la meilleure et la plus honnête des descriptions d'un traumatisme lié à un viol. J'ai alors trouvé qu'il serait très courageux de jouer un personnage tel que Rae, d'autant plus que, vu ma connaissance du sujet, j'étais persuadée que personne d'autre que moi ne pouvait l'interpréter. Il a quand même fallu que je passe l'audition, et que je me batte pour l'avoir. Et quand je l'ai eu, j'ai senti que j'allais pouvoir montrer au monde le vrai visage de ces personnes qui ont besoin de compassion et de compréhension, mais qui ne l'obtiennent pas. Les gens ne comprennent pas ce par quoi elles sont passées, et les traitent, de la même façon qu'on peut le voir au cinéma, comme des traînées ou des nyphomanes. C'est donc pour que les choses puissent changer que j'ai eu envie de faire ce long métrage.  Vous aviez déclaré que ce film vous avait marquée bien au-delà du rôle que vous y interprétez. A quoi faisiez-vous référence ? Je faisais référence à la leçon que ça a été pour moi, puisque le film a été distribué et marketé par une belle bande d'abrutis : ils ont détourné et exploité mon personnage, et présenté le film comme un porno des années 70. C'était vraiment dégoûtant, car c'était exactement le contraire de ce que j'avais essayé de faire avec tant d'acharnement, et que je sentais que ma performance valait plus que ce qu'ils en avaient fait. Ils m'ont littéralement dépossédée de ma prestation, et cet incident m'a vraiment servi de leçon, puisque j'ai décidé de ne plus m'investir de la même façon dans un rôle, sans être impliquée dans le film en tant que productrice, parce qu'en tant acteur, on a aucun contrôle. Et je refuse d'être à nouveau exploitée de la sorte. En plus de produire vos propres films, voudriez-vous en réaliser un ? Pas nécessairement, sauf s'il n'y a pas d'autres solutions. Mais je préfère nettement être actrice. Comment s'est passé le tournage de la scène où vous chantez ? Ce passage a-t-il été difficile à faire ? Non, pas vraiment. Enfin, au début, lorsque nous avons répété la scène pour la première fois, j'étais, comment dire, un peu gênée de chanter comme ça devant d'autres gens. Mais lorsque Sam [L. Jackson, son partenaire dans le film, ndlr] a commencé à chanter, Craig [Brewer, le réalisateur, ndlr] s'est exclamé : "Wow, ils sont très bons tous les deux ! Et Christina a vraiment une voix extraordinaire !" Pourtant, j'ai la voix d'un garçon de dix ans... en tout cas c'est ce que j'ai découvert au moment du tournage de cette scène (rires). Mais ça a plu aux gens, ils trouvaient ça amusant. Et du coup, je me suis dit : " Effectivement, c'est génial ! " (rires). Donc c'était plutôt amusant à faire, même si je chante mal (rires).
Quel est l'aspect de "Pénélope" qui vous a le plus attirée ? L'univers du film, ses thèmes, son personnage, ou la possibilité de jouer avec un groin à la place du nez ? Ses thèmes. J'ai vraiment aimé le message délivré par le film, et c'est pour cette raison que j'ai voulu le faire. Au fur et à mesure que l'histoire avance, et que "Pénélope" commence à s'accepter telle qu'elle est, vous jouez si naturellement qu'on en oublie que vous avez un groin. Vous a-t-il été difficile d'oublier ce groin et de vous concentrer sur votre jeu ? Non, ce n'était pas si difficile que ça de l'oublier. Même si, parfois, il arrivait qu'il me gratte ou m'irrite, il ne m'affectait pas vraiment sur le plan du jeu. Le prochain film dans lequel on vous verra, "Speed Racer" contient beaucoup d'effets spéciaux, ce qui a nécessité que vous tourniez l'intégralité de vos scènes devant des écrans bleus et verts.. ... exactement ! Chaque jour, il a fallu que nous ? et je dis "nous", parce qu'il s'agit vraiment d'un film d'ensemble. Ce n'est pas comme s'il y avait juste cinq personnes qui travaillaient ensemble (rires). Donc, je disais que chaque jour nous nous rendions sur des plateaux de tournage complètement peints en vert. Ils étaient généralement vides, mais, un beau jour, il pouvait y avoir juste une chaise en plein milieu; un autre jour, c'était un salon complet. Ou alors c'était carrément un sentier qui était figuré. Dans ces moments-là, nous nous retrouvions à marcher en nous disant : "Quoi ?! Mais qu'est ce que je fais là ?" (rires) Nous avons vraiment beaucoup ri, à tel point qu'Andy et Larry [Wachowski, ndlr] ont du nous aider, en nous expliquant ce que nous étions supposés faire. C'est pour ces raisons que le tournage a été très sympa. Tellement sympa que nous sommes tous impatients d'en tourner la suite.
C'est déjà sûr qu'il y aura un "Speed Racer 2" ? Pas tout à fait, puisque cela dépendra surtout des résultats du film. Mais je suis tout de même persuadée que nous le ferons, parce que Speed Racer sera, à mon avis, un film vraiment stupéfiant. Les gens ne savent pas trop à quoi s'attendre pour l'instant, mais je pense qu'une fois qu'ils l'auront vu, celui-ci pourrait devenir culte. Il aura certainement un grand succès en salles, notamment auprès des enfants, mais Andy et Larry ont réellement fait des choses que personne n'avait jamais vues jusqu'ici. Beaucoup de gens ont aimé Buffalo '66 parce qu'ils n'avaient jamais vu un tel film auparavant, et je pense qu'il en sera de même avec Speed Racer : ça va être énorme, et les gens devraient être enthousiasmés. Pour moi, c'est vraiment le genre de film qu'il faut voir deux fois, à cause de tous les petits détails qu'il contient. Mais je ne peux pas vraiment vous dire lesquels, parce qu'il me faudrait décrire les scènes auxquelles je pense. Je peux juste vous assurer que c'est du jamais-vu. Et quand on sait que ce sont les deux auteurs de Matrix qui sont derrière ça, ça ne surprendra personne si je dis qu'ils ont innové dans le domaine du film pour enfants. Vous connaissiez le dessin animé dont est tiré le film ? Non, je ne le connaissais pas avant. Mais je ne suis pas une grande fan de dessins animés. Et celui tiré de "La Famille Addams" ? Non plus. Mais je ne regardais pas souvent la télé quand j'étais enfant. Maintenant oui (rires).
Y a-t-il un film que vous jugez important, et dont nous n'avons pas parlé, que vous souhaiteriez évoquer ? Oui, il y en a un : "Monster", que j'aime beaucoup, mais qui est si particulier, que je ne l'aurai peut-être pas nécessairement fait avant. Je n'avais jamais joué un personnage tel que Selby auparavant, et j'ai vraiment le sentiment d'avoir grandi, en tant qu'actrice, avec ce rôle. Car il arrive qu'on l'on ne sache pas comment entrer dans la peau d'un personnage, ni de quelle façon il faut le jouer. Et quand on finit par trouver la solution, on en apprend beaucoup sur ce qu'on fait, et sur les différentes techniques qu'il est possible d'employer pour devenir quelqu'un d'autre. Ce film a donc été une bonne opportunité, pour moi, d'apprendre cela. En plus, j'ai beaucoup adoré travailler avec Charlize [Theron, ndlr], et la réalisatrice [Patty Jenkins,ndlr], dont c'était le premier film, et qui a été fantastique. Le public a pu vous voir en guest-star dans des séries comme "Ally McBeal", "Joey" et "Grey's Anatomy". Est-ce que vous aimeriez apparaître de nouveau dans une série prochainement ? Tout dépend comment : je n'ai pas vraiment envie d'avoir ma propre série, ou d'apparaître de façon récurrente dans une autre. En tout cas pas maintenant. Si, dans quelques années, je désire fonder une famille et vivre à Los Angeles, je me pencherai peut-être davantage sur la question. En attendant, je préfère largement être guest star dans une série, c'est beaucoup plus amusant : on peut se glisser dans un univers, et comme les actrices de télévision travaillent bien plus dur qu'au cinéma, cela me donne une chance de me dépasser et de travailler aussi dur qu'elles, puisque c'est quelque chose que j'aime faire. En plus de cela, certaines séries sont, actuellement, aussi bonnes, si ce n'est meilleures, que la majorité des films qui se tournent. Dans quelle série aimeriez-vous tourner en tant que guest star ? (instantanément) Lost ! J'adore cette série, c'est tellement bien !
Vous avez pu voir le début de la saison 4 ? Oui, et c'est vraiment génial. Cette série est vraiment fabuleuse. Matthew Fox joue également dans Speed Racer, mais je l'ai raté sur le tournage. Du coup, avec Kick Gurry, qui est devenu mon ami - et qui a aussi raté Matthew sur le plateau -, nous avons acheté la première saison de Lost, et nous l'avons visionnée d'une seule traite. À la fin, nous avons seulement pu dire : "merde alors !" (rires) Vous n'aviez jamais vu la série avant de tourner "Speed Racer" ? Non. Du coup, après ça, nous avons acheté la saison 2, que nous avons du terminer en 3 jours. Et, à cette époque, la troisième n'était pas encore sortie, donc il a fallu que je supplie mon agent de dire à la production : "Christina Ricci est obsedée par Lost, et il faut absolument qu'elle puisse découvrir la suite. Pouvez-vous lui fournir les épisodes ?" Et c'est comme ça que j'ai pu regarder la saison 3 juste après la 2. Maintenant, mon agent est plus obsédé que moi par la série : comme mon beau-frère, il va sur internet pour lire toutes les théories qu'il peut trouver. C'est vraiment hilarant. (rires) Est-ce que vous avez aussi demandé à votre agent de faire part aux producteurs de "Lost" de votre désir d'y participer ? Oui, mon agent leur a dit que j'adorerai apparaître en guest star dans la série, si jamais ils me trouvent un rôle. Ou s'ils me l'écrivent. Et ils lui ont répondu qu'ils le recontacteraient s'ils en trouvaient un qui me corresponde. Il n'y a donc plus qu'à attendre.
|
|
|
|